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La guerre civile au Darfour est un conflit armé - qualifié de génocide par les
Etats-Unis et de crime contre l’humanité par l’ONU - qui touche depuis 2003 la région du Darfour (région du Sahel, ouest du Soudan, à très faible niveau de développement). Il prend racine aux
premiers conflits ethniques du Darfour (1987). Il a déjà provoqué :
:
Les différents acteurs du conflit sont :
Les Laogais (prononcer laogaï) sont les
équivalents des goulags en URSS : ce sont des camps de concentration et de travaux forcés pour les ennemis du PCC (parti communiste chinois). Les personnes incarcérées dans ces camps sont
majoritairement : des opposants politiques, des dissidents, des ex-manifestants de la place Tian’anmen, des tibétains et des pratiquants du Falun Gong.
Beaucoup parmi les politiciens, les sociologues et les économistes occidentaux crurent au démantèlement du régime chinois quand en 1989, nombre de
manifestations démocratiques prirent leur essor. Mais bien que les années 90 virent l’écroulement de l’Union Soviétique, il s’avéra que le communisme extrémiste garda (et garde aujourd’hui
encore) emprise sur la nation chinoise, plus que jamais versée dans cette terreur qu’est la peine capitale.
Bien que le retour de Deng Xiao Ping en 1979 ait vu l’émergence progressive du droit et de
la loi, on ne put toujours pas contrôler l’usage de la peine capitale, tout ce qui ayant trait aux exécutions étant classé secret d’état.
uxième instance, ce qui laisserait à penser à un potentiel changement des comportements. Il n’y a cependant pas lieu ici de parler d’une abolition totale, due à la mentalité profondément encrée du « œil pour œil, dent pour dent !
».
La Birmanie est un pays du Sud-Est de l’Asie situé dans la
péninsule indochinoise.
En 1988, un nouveau coup d'État militaire se produisit et la loi martiale fut instaurée à la suite de répressions sanglantes. Dès ce
moment, le SLORC (un conseil d’état pour le rétablissement de la loi et de l’ordre) se met en place et rebaptise le pays sous le nom de Myanmar (le «pays merveilleux»). En 1989, le pays
prend le nom d'Union de Myanmar.
Depuis que les militaires exercent les pleins pouvoirs en Birmanie, la junte muselle les médias, emprisonne les journalistes
étrangers et interdit toute forme d'expression dissidente. Amnesty International montre
souvent du doigt le Myanmar : violation du droit d'expression, trafic d’héroïne érigé en système politique, tortures en tous genres des personnes incarcérées, souvent
sans procès, génocide et nettoyage ethnique.
Pour la presse internationale, la Birmanie est maintenant dirigée par une véritable narcodictature (dictature de la drogue). La plupart
des régions de production du pavot sont situées dans des zones contrôlées par l'armée nationale ou par les milices qui ont signé des accords avec Naypyidaw. La Chine est devenue un pays de
transit et le gouvernement de Beijing (Pékin) vend régulièrement des armes à la Birmanie. 45 % des revenus du Myanmar sont consacrés à l’armée.
La Chine est la seule grande puissance exportatrice d’armes à ne pas avoir défini des critères – respect des droits humains, entre autres – de
délivrance des autorisations d’exporter. Les armes sont souvent destinées à des pays où elles risquent fort d’être utilisées pour commettre de graves atteintes aux droits humains. Par exemple, la
Chine est désormais le premier partenaire commercial du Myanmar.
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